Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 16:59

 Confusions....
entre égalité des chances et loterie truquée,
entre citoyenneté et formatage,
entre enfance et infantilisation,
entre école obligatoire et parking "gratuit",
entre école nouvelle et plan de carrière,
entre alternative et gratuit-pas-cher,
entre innovation et foire aux thérapies,
entre alternative et fourre-tout,
entre socialisation et conformisme,
entre socialisation et arrivisme,
entre épanouissement et fabrique de tueurs,
entre réussite et lobotomie,
entre choix et zapping,
entre boussole et girouettes,
entre projet et envie... d'avoir envie,
entre pédagogie et rustines, trucs et ficelles,
entre conviction et tendances,
entre convictions et valeurs actuelles,
entre projet pédagogique et réglement intérieur,
entre réforme et placebo,
entre cohérence et zéro défaut,
entre citoyenneté et tolérance zéro,
entre cogestion et cercle de qualité,
entre action et agitation,
entre innovation et esbroufe,
entre engagement et opportunisme,
entre expérimental et ghetto ... ou gotha,
entre pédagogie et techniques,
entre pédagogues et apparatchiks,
entre alternative et mystification,
entre épanouissement et égoïsme,
entre équipe et employés,
entre communication et bavardages,
entre réussite et individualisme,
entre échanges internationaux et à-nous-les-petites-anglaises,
entre "à vocation internationale" et à-nous-les-subventions...
La liste est longue dans le dictionnaire de la mal-comprenance.

Entre les psycho-rigides du mythe dogmatique de l’école républicaine
et autres dévôts d'une part,
et les invertébrés aux ondulations et fantasmes parallélo-alternatifs
d'autre part,
entre apparatchiks et nunuches,
un immense espace est quasi désert,
que méprisent tout autant les prédateurs et autres détraqués de la calculette,
comme les  importateurs, revendeurs et  brocanteurs de gadgets "thérapeutiques" :
celui de l’Éducation.
Ne les intéresse que la vente de diplômes
de loisirs plus ou moins culturels
et de gris-gris, emplâtres et béquilles ésotériques.
Pas tellement le gardiennage ou "l'animation".
Et surtout pas une véritable Émancipation.

Il a fallu des millénaires pour sortir des cavernes,
des siècles pour sortir des casernes.
L'Éducation, incluant l'instruction et la formation,
a-t-elle vraiment encore besoin, aujourd'hui,
d’être « nationale »
(...au sens où l'entendent les clercs laïcs réfugiés dans leurs corporations) ?

Émancipée de ses commanditaires, notables, "parrains", adjudants,
et autres parasites, administratifs, militaires, industriels ou religieux
- ouf ! -
elle pourrait cesser d’être synonyme d'embrigadement, de crétinisation,
et de dressage au conformisme.

Dans et/ou hors les murs,
"l'école" (du grec scholè= loisir !),
deviendra alors ce lieu/moment de la vie
où l'enfant-adolescent-e apprend à apprendre,
à comprendre, saisir, appréhender le monde,
pour y participer activement tout au long de sa vie.

... En continuant à apprendre-comprendre-participer,
faute d’en avoir été dégoûté-e définitivement dès les premières années.

Par Alsény - Publié dans : De mon unicité multiple
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 16:54

 

Lorsque parut la première édition de ce "guide-annuaire",
voici plus de vingt ans,
"l'échec scolaire" n'était encore qu'un sujet de rapports confidentiels.
Et l'appellation - l'idée même - d'"écoles différentes"
n'évoquait pas grand-chose.

Vingt éditions plus tard, l'échec scolaire est devenu un fait de société,
et il commence même à se dire, timidement mais publiquement,
qu'il s'agit en fait d'échec de l'école, plus que de l'écolier.
Quant à l'idée d'"écoles différentes", et à ce qu'elle induit
en termes de réflexion et de choix le plus en amont possible,
comme en termes de pratiques et de cohérence,
c'est une autre affaire !

Rapports, statistiques et colloques ont abouti à un diagnostic :
notre très vieux système scolaire est inadapté
aux exigences d'une société post-industrielle.
Et depuis toujours à la nature, aux rythmes,
aux besoins et aux capacités des enfants.
C'est-à-dire aux exigences d'une société ... humaine.

Individualisme et confusion faisant rage, ce diagnostic vire à l'autopsie :
depuis la loi d'orientation de 1989,
a u c u n  des remèdes prescrits
n'a été réellement appliqué.
Le cahier des charges de l'É.N. est devenu illisible, ingérable.
A l'image d'une société schizophrénique écartelée entre une devise républicaine ...
libertaire, émancipatrice, et une soumission-consommation infantile et consentante.
Inoculée, dès le plus jeune âge : à l’école
(publique ou privée, de la maternelle à l'université

Par Alsény - Publié dans : De mon unicité multiple
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 16:50

 

Des centaines d'enfants originaires des régions pauvres de l'Afrique de l'ouest sont envoyés en Europe, par le biais d'organisations criminelles qui bénéficient de la complicité de fonctionnaires corrompus, selon un reportage diffusé jeudi sur la BBC (radio).

La station de radio a mené son enquête sur l'esclavage des enfants à la suite du meurtre de Victoria Climbie, une fillette de huit ans d'origine ivoirienne maltraitée par le couple qui l'hébergeait en Angleterre.

"Nous avons découvert les preuves d'un très large et très lucratif commerce d'enfants-esclaves, a affirmé le programme diffusé de Côte d'Ivoire. Comme Victoria, des centaines d'enfants sont séparés de leurs parents avec la promesse qu'ils auront une vie meilleure en Europe".

"Mais pour beaucoup la réalité est bien différente, continuent les journalistes, ils sont obligés de travailler, ils sont torturés, battus et parfois même subissent des sévices sexuels".

Victoria Climbie a été retrouvée morte en février 2000, pesant moins de 25 kilos et le corps marqué de 128 blessures.

Les parents de la petite fille l'avait envoyée au Royaume-Uni dans l'espoir qu'elle y recevrait une meilleure éducation.

Selon la BBC, quelque 10.000 enfants d'Afrique de l'ouest vivent actuellement en Grande-Bretagne avec des personnes qui ne sont pas de leur famille.

Par Alsény - Publié dans : L'instinctuel à Bissiry
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 16:49

 

En Afrique subsaharienne, quatre enfants en âge d'aller à l'école primaire sur dix n'y vont pas, selon un nouveau rapport de l'Institut de statistique de l'UNESCO. Et seule une petite proportion de ceux qui y vont obtiennent un niveau de compétences de base, précise ce rapport. Statistiques de l'éducation 2001 - Rapport régional sur la région subsaharienne de l'Afrique est une vaste étude sur l'éducation en Afrique. Elle fait le point sur la situation de l'éducation dans 49 pays de la région, pour l'année 1998/1999, à tous les niveaux d'enseignement, de la maternelle au troisième cycle.

Les données de ce rapport proviennent des réponses des autorités nationales au questionnaire annuel sur l'éducation émanant de l'Institut, mais aussi d'autres sources internationales comme les Divisions des statistiques et de la population des Nations unies ou la Banque mondiale.

Il en ressort que l'éducation pré-primaire est extrêmement limitée dans la région et ne concerne qu'un enfant sur dix, soit quatre millions d'enfants. La situation varie beaucoup d'un pays à l'autre, 62 % des enfants scolarisés habitant l'Afrique de l'Est ou l'Afrique australe. Les écoles maternelles sont en grande partie privées, s'occupant de plus de 8 enfants scolarisés sur 10.

L'éducation primaire est de toute évidence la priorité pour la plupart des pays d'Afrique subsaharienne, mais l'accès reste un problème essentiel. Selon le rapport, seuls 60 % des enfants de la région en âge d'aller en primaire y étaient effectivement inscrits pendant la période de l'enquête. Ce chiffre recouvre pourtant d'énormes différences d'un pays à l'autre. Au Niger, par exemple, seuls 26 % des enfants de cette classe d'âge allaient à l'école, contre 93 % à l'île Maurice.

Se basant sur ces chiffres, le rapport estime à 38 millions le nombre d'enfants d'Afrique subsaharienne en âge d'aller en primaire mais ne fréquentant pas l'école en 1998. Environ 60 % d'entre eux vivaient dans les pays d'Afrique centrale ou de l'Ouest.

Les données indiquent aussi un taux de redoublement " relativement élevé " dans la région : en moyenne, 17 % des élèves redoublent une classe.

L'enseignement secondaire, souligne le rapport, " demeure peu répandu en Afrique subsaharienne " et on ne dispose pas de données complètes pour tous les pays de la région. Scolarisation tardive et forts taux de redoublement signifient en outre que, dans de nombreux pays, une majorité d'enfants en âge d'aller dans le secondaire sont toujours à l'école primaire. Dans les 21 pays pour lesquels on dispose de chiffres, seuls 19 % en moyenne des jeunes gens de cette classe d'âge sont inscrits dans le secondaire. Dans cinq pays (Burkina Faso, Tchad, Guinée, Mozambique et Niger), ils sont moins de 10 %.

À l'échelon régional, les garçons sont en outre beaucoup plus nombreux que les filles à être inscrits dans le secondaire. Dans certains pays comme le Bénin, le Tchad, la Guinée-Bissau et le Togo, les garçons sont plus de deux fois plus nombreux que les filles dans les classes du secondaire. Il existe cependant des exceptions à cette règle, comme le Botswana, le Lesotho et la Namibie, o? les filles sont majoritaires dans l'enseignement secondaire.

Tous les pays de la région, à l'exception de São Tomé et Principe et des Seychelles, ont au moins une université. L'enseignement supérieur reste cependant " marginal ", avec seulement un million et demi d'inscrits environ (Nigeria exclu, faute de données dans ce domaine). Le rapport signale que de nombreux étudiants - notamment effectuant des études de recherche de haut niveau - doivent partir étudier à l'étranger faute de programmes adaptés dans leur pays. Dans la région, l'éducation et les sciences humaines et sociales sont les disciplines qui accueillent le plus d'étudiants.

Tous pays confondus, la moyenne est de 40 élèves par enseignant dans la région, mais, une fois encore, la situation varie considérablement d'un pays à l'autre. Au Mozambique, en Ouganda, au Tchad, au Mali et au Congo, elle est de plus de 60 élèves. " Il faut souligner, ajoute le rapport, que des moyennes nationales de 60 élèves ou plus par enseignant signifient en fait qu'il peut y avoir dans les pays des enseignants ayant en charge cent élèves ou plus ".

Les enseignants de la région sont généralement peu qualifiés, avec des différences considérables d'un pays à l'autre. Dans les 16 pays ayant fourni des chiffres sur l'éducation pré-primaire, seuls 30 % des maîtres en moyenne ont reçu une quelconque formation. La situation est un peu meilleure dans le primaire, mais de nouveau extrêmement variable. En Guinée équatoriale, 100 % des enseignants du primaire ont reçu un minimum de formation, contre 28 % en Guinée-Bissau. Dans la moitié des 26 pays pour lesquels on dispose de chiffres, 20 % des instituteurs n'ont reçu aucune formation. En maternelle, les femmes représentent 90 % des enseignants, mais seulement 37 % dans le primaire, 31 % dans le secondaire, et 28 % dans le troisième cycle.

Les dépenses totales d'éducation varient de 1 % du PIB en Sierra Léone à plus de 10 % au Zimbabwe (10,1 %) et au Lesotho (13,2 %). L'argent sert essentiellement aux dépenses de fonctionnement - y compris les salaires des enseignants et l'achat de matériel -, et l'enseignement primaire reçoit la part du lion.

Les défis éducatifs posés aux pays d'Afrique subsaharienne sont considérables. La pauvreté, le virus du Sida, la guerre et les conflits civils ainsi qu'une forte croissance démographique constituent des obstacles importants pour tous les gouvernements et populations de la région. Une personne sur trois est en âge d'aller en primaire ou dans le secondaire, contre seulement une sur cinq en Amérique latine et en Asie, et une sur six dans les pays de l'OCDE. " Un accroissement continu et sensible du taux de croissance du PIB semblerait être une condition importante pour améliorer l'accès à l'éducation ", conclut le rapport.

Il identifie en outre un " éventail de priorités fondamentales " pour lesquelles une action résolue pourrait changer la situation : les gouvernements doivent reconnaître le rôle crucial de l'éducation en matière de développement, améliorer les capacités des établissements et du personnel enseignant, élargir l'accès et accroître l'équité tout en améliorant la qualité et l'utilité de l'éducation dispensée.

Par Alsény - Publié dans : L'instinctuel à Bissiry
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 16:42

Photo d'archives d'un AC-130 à l'entraînementPhoto d'archives d'un AC-130 à l'entraînement

L'armée américaine a mené des attaques aériennes dans l'extrême sud de la Somalie contre des islamistes soupçonnés de liens avec al-Qaïda, opérant ainsi un retour musclé dans ce pays chaotique depuis son intervention humanitaire fin 1992 qui s'était soldée par un échec.
Lors de sa première intervention militaire directe en Somalie depuis décembre 1992, Washington a visé lundi plusieurs cibles dans l'extrême sud somalien "faisant de nombreux morts", a déclaré le ministre somalien de l'Information, Ali Jama, joint à Baïdoa (250 km au nord-ouest de Mogadiscio), siège des institutions de transition somaliennes.
Le président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed, qui n'a pu entrer à Mogadiscio que lundi depuis son élection en 2004, a justifié l'action américaine. "Les Américains ont le droit de mener des attaques aériennes contre des membres d'al-Qaïda où qu'ils se trouvent", a affirmé le président au cours d'une conférence de presse. "Ceux qui ont mené les attentats contre les ambassades américaines du Kenya et de Tanzanie se trouvaient là (dans le sud de la Somalie), aussi c'était la bonne chose à faire et le bon moment pour mener ces attaques", a poursuivi M. Yusuf.
Ces attentats, perpétrés en 1998 et revendiqués par al-Qaïda, avaient fait au moins 224 morts.
Plus tôt, le porte-parole du gouvernement, Abdirahman Dinari, avait annoncé qu'un "avion américain" avait "mené une attaque contre des cibles d'al-Qaïda dans le sud de la Somalie hier (lundi) après-midi (...). La cible était un petit village, Badel, où les terroristes se cachaient". "Beaucoup de gens ont été tués. Beaucoup de cadavres étaient étendus dans la zone, mais nous ne savons pas qui. Mais le raid a été un succès", selon lui. Le Pentagone, contacté par l'AFP, n'a pas souhaité commenter dans un premier temps ces informations.
Depuis leur fuite de Mogadiscio le 28 décembre et de Kismayo (sud) le 1er janvier devant l'avancée des forces éthiopiennes et somaliennes, les islamistes sont traqués dans l'extrême sud de la Somalie, près de la frontière kenyane fermée. Des navires américains patrouillent au large des côtes pour empêcher leur fuite par la mer. La chaîne de télévision américaine CBS avait rapporté lundi soir qu'un avion de combat américain avait attaqué des membres présumés du réseau terroriste al-Qaïda.
"Parmi les cibles figuraient le chef d'al-Qaïda pour la Corne de l'Afrique et un responsable du réseau recherché pour sa participation aux attaques terroristes contre les deux ambassades américaines" au Kenya et en Tanzanie en 1998, selon la chaîne.
Selon Washington, les matériels utilisés pour ces attentats provenaient de Somalie, ainsi que ceux utilisés le 28 novembre 2002 contre un hôtel de Mombasa, sur la côte kenyane. Trois kamikazes avaient fait sauter une voiture piégée contre l'hôtel appartenant à des Israéliens. 12 Kenyans et trois touristes israéliens avaient été tués et trois autres corps retrouvés ont été présumés être ceux des kamikazes.
Pour Washington, trois des auteurs présumés de ces attaques revendiquées par al-Qaïda avaient trouvé refuge auprès des islamistes somaliens: le Comorien Fazul Abdullah Mohamed, le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan et le Soudanais Abou Taha al-Soudane.
Selon CBS, une attaque a été menée par un AC 130 -avion lourdement armé bardé de mitrailleuses- du Commandement des opérations spéciales américaines basé à Djibouti, pays frontalier de la Somalie, qui abrite la seule base militaire américaine en Afrique. L'armée d'Addis Abeba, principal allié des Etats-Unis dans la région, et les forces gouvernementales somaliennes ont mis en déroute fin décembre les tribunaux islamiques qui avaient pris le contrôle du centre et du sud de la Somalie, dont la capitale depuis la mi-2006.
La Somalie est en guerre civile depuis 1991
Par Alsény - Publié dans : La France/le monde
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  • : J'ai pas peur de ne pas correspondre aux idées que les autres se font de moi.Car ils ne me connaissent pas plusque ma maman qui m'a appris à appréhender toute personne selon son oeuvre. Qu'on me juge alors selon mon oeuvre!!
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