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Lundi 11 décembre 2006

ors de la 15e journée, l'Inter Milan s'est imposé à Empoli (0-3) et signe son huitième succès de rang en Serie A. Le club lombard a désormais sept points d'avance sur l'AS Rome, dominée par la Lazio (3-0) dans le derby romain. Le Milan AC a concédé le nul à domicile face au Torino (0-0).

SERIE A - 15E JOURNEE

EMPOLI - INTER MILAN : 0-3
Buts : Crespo (60e), Ibrahimovic (78e) et Samuel (87e)

Depuis la 8e journée, le 25 octobre, le club de Milan a tout raflé. Pour retrouver trace d'une telle performance de l'équipe lombarde, il faut remonter à 1988-89, une saison à l'issue de laquelle les Nerazzurri avaient empoché le titre. Si on met de côté le titre 2006 acquis sur tapis vert à cause du scandale du Calcio, c'est le dernier scudetto remporté par l'Inter sur le terrain.

L'équipe de Roberto Mancini, qui écrase un peu plus le championnat à chaque journée, y verra certainement un présage favorable. C'est en grande partie grâce à sa paire d'attaquants Crespo-Ibrahimovic que celle-ci est parvenue à tromper trois fois la désormais ex-meilleure défense de Serie A (seulement 10 buts encaissés avant la rencontre). Crespo ouvrait d'abord le score du bout du pied suite à une tête d'Ibrahimovic renvoyée par le poteau (60, 0-1), avant que le Suédois ne s'illustre à nouveau avec une frappe, laquelle était détournée par le poteau à l'intérieur du but (76, 0-2). En fin de match, le défenseur Samuel ajoutait une tête qui assommait définitivement les Toscans (87, 0-3).

LAZIO ROME - AS ROME : 3-0
Buts : Ledesma (44e), Oddo (52e s.p.), Mutarelli (73e).

La Roma, qui restait pourtant sur six victoires d'affilée, a pris un très gros coup au moral en s'inclinant face à l'ennemi de toujours, la Lazio. Les Laziale, pourtant souvent dominés tout le long d'un match tendu, l'ont emporté en se montrant plus déterminés, plus agressifs et, surtout, bien plus réalistes, que leurs adversaires. Ils se sont imposés grâce à Ledesma, auteur d'une superbe frappe (44e, 1-0), puis à Oddo sur penalty suite à une faute du gardien Doni sur l'attaquant Pandev (52e, 2-0), avant que Mutarelli n'assure définitivement la victoire des siens (73e, 3-0).

MILAN AC - TORINO : 0-0

L'AC Milan (14e), toujours aussi peu inspiré, a concédé son 6e match nul, incapable de s'imposer à San Siro face au Torino (0-0). Signe que les Milanais ne sont vraiment pas dans leur assiette cette saison, l'attaquant et champion du monde Gilardino a manqué un penalty en deuxième période.

CHIEVO - FIORENTINA : 0-1
But : Mutu (80e)

CATANIA - UDINESE : 1-0
But : Spinesi (68e)

SAMPDORIA GÊNES - SIENNE : 0-0

ATALANTA - MESSINE : 3-2
Buts : Bombardini (28e), Ferreira Pinto (57e) et Doni (67e) pour Bergame - Cordova (76e) et Di Napoli (85e)

CAGLARI - PARME : 0-0

Eurosport

Par Alsény - Publié dans : Du sport/des jeux
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Lundi 11 décembre 2006

Le Real Madrid et Barcelone auraient fait appel aux services du docteur Eufemiano Fuentes, au centre d'une vaste affaire de dopage sanguin, selon le quotidien Le Monde qui se base sur des documents confidentiels. Le FC Valence et le Betis Séville seraient également concernés.

Après le cyclisme, le football est rattrapé par le scandale du dopage. Le journal affirme "avoir eu accès à une série de documents confidentiels" (les plans de préparation des deux clubs rédigés de la main du docteur sur une simple feuille de papier A4) qui détaillent le programme de préparation de la saison 2005-2006 du Barça et du Real. "Des inscriptions codées" , qui selon le premier rapport d'enquête de la police espagnole cachent des produits dopants, figurent sur ces documents, non saisis par la Guardia Civil, affirme Le Monde. Ces signes manuscrits correspondent "àdes périodes de préparation et de récupération des deux clubs" , précise le quotidien. Les documents concerneraient également le FC Valence et le Betis Séville, selon Le Monde.

L'affaire Puerto (nom de code utilisé par la police) a démarré en mai 2006 avec la découverte de matériel de dopage sanguin et de registres avec les noms codés de plusieurs sportifs. Le docteur Eufemiano Fuentes, soupçonné d'être l'instigateur de ce vaste réseau, avait été interpellé. Impliqué dans le scandale, les cyclistes allemand Jan Ullrich et italien Ivan Basso avaient été interdits de Tour de France 2006 à la veille de l'épreuve. Le docteur Fuentes a répété plusieurs reprises que ces registres ne concernaient pas uniquement des cyclistes, contrairement aux affirmations du ministre des Sports espagnol, Jaime Lissavetsky.

Ronaldo dément

Le Real Madrid a indiqué qu'il publierait un communiqué dans l'après-midi. Son attaquant vedette, le Brésilien Ronaldo, a assuré que les joueurs du Real ne prenaient "rien pour améliorer la condition physique". "Nous sommes disponibles pour tous les contrôles, y compris les contrôles surprise de la Fédération, de l'UEFA ou de qui que ce soit", a-t-il déclaré lors d'un point de presse après l'entraînement. Le FC Barcelone avait indiqué plus tôt démentir "catégoriquement l'information publiée par le journal français Le Monde, en relation à une supposée et inexistante prestation de services du Dr Eufemiano Fuentes au club et à un supposé et inexistant lien avec les plans de préparation de la saison passée", a indiqué le club catalan dans un communiqué publié sur son site internet.

"Le FC Barcelone se réserve en outre le droit d'engager les poursuites légales qu'il jugera appropriées pour la défense de ses intérêts", souligne le communiqué du club champion d'Europe et d'Espagne. Le Betis Séville, cité lui-aussi par Le Monde, a également démenti tout lien avec le Dr Fuentes par le biais du chef de ses services médicaux, Tomas Calero. "Je ne peux qu'écarter catégoriquement tout type de réunion (du Dr Fuentes) avec le Real Betis, et avec ma personne sans aucun doute", a-t-il déclaré. "Et je doute absolument qu'aucun joueur du Bétis ait pu avoir recours à titre personnel aux services du docteur Fuentes", a-t-il ajouté. Un porte-parole du FC Valence a pour sa part assuré "avec fermeté que le club n'a jamais eu ni n'a aucune relation avec le Dr Eufemiano Fuentes".

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Lundi 11 décembre 2006

Contre l'ASM (2-1), la première demi-heure de Djibril Cissé sous le maillot olympien a été réussie et ouvre de nouvelles perspectives à un Olympique de Marseille qui tarde à trouver son second souffle. Après un automne difficile, l'OM espère repartir de plus belle avec son nouvel attaquant.

Bienvenue à Marseille ! Djibril Cissé est entré de plain-pied dans sa nouvelle carrière olympienne, samedi. Une première demi-heure de football disputée six mois après une fracture de la jambe, une passe décisive pour Mamadou Niang, une victoire face à Monaco (2-1) et un cambriolage auront marqué une soirée mémorable pour l'international français. Evidemment, Cissé se serait bien passé de retrouver sa villa visitée et délestée de quelques effets personnels alors qu'il gambadait sur la verte pelouse du stade Vélodrome, mais cette mauvaise surprise restera sans doute moins longtemps dans son esprit que l'agréable sensation de revivre, footballistiquement parlant.

Entré à la 62e minute alors que l'Olympique de Marseille et Monaco étaient encore sur la même ligne, Djibril Cissé a joué les accélérateurs de particules en offrant la victoire à son nouveau club, d'une remise de la tête que Mamadou Niang a transformée en or. Encore limité sur de nombreux aspects du jeu, l'ancien double meilleur buteur de L1 (2002, 2004) a eu un impact psychologique sur ses coéquipiers et sur la défense monégasque qui s'est focalisée sur lui et a ouvert des espaces sur les ailes. Le premier effet Cissé a donc été positif. Pour l'OM et pour lui.

"Je suis très heureux et satisfait d'avoir tenu. Je ne pensais jouer que quinze à vingt minutes. C'est un peu un rêve qui s'exauce, celui de jouer à Marseille. J'ai joué devant ma mère, ma femme, mon fils, mes amis. Ce n'est pas encore le Djibril Cissé que l'on connaît, mais c'est satisfaisant." Satisfaisant est sans doute le terme que l'on a le plus entendu samedi dans les travées du Vélodrome et dimanche à la Commanderie. Avec Cissé enfin sur le terrain, les Olympiens ont peut-être entamé une deuxième saison et trouvé un second souffle qui leur manquait tant depuis le début de l'automne.

Un plus psychologique

Défaits toutes les semaines durant quatre journées (de la 10e à la 13e) puis incapables d'enchaîner deux victoires d'affilée depuis, les Marseillais n'ont pas prouvé samedi qu'ils étaient capables de faire mieux. Mais le renfort de Cissé semble au moins leur en avoir donné l'impression. Et c'est sans doute là l'essentiel. "On a vu un OM très conquérant, avec de l'agressivité, de la motivation, et une envie d'aller de l'avant, a analysé Albert Emon. Les joueurs voulaient cette victoire. Il y a eu une volonté extraordinaire. Djibril a réussi une passe décisive. Certains n'en comptent que deux ou trois par saison et lui en met une après vingt minutes de jeu."

Principal instigateur de la venue de l'attaquant de Liverpool à l'intersaison, le président du directoire de l'OM, Pape Diouf, ne cache pas son plaisir. "Il faudra peut-être attendre l'entrée du printemps pour le trouver à 100%. Cela dit, son talent est tel que, même à 60%, il nous sera d'un apport précieux. " En attendant le retour de Franck Ribéry, prévu pour la fin du mois de décembre (ndlr : il rejouera donc après la trêve), l'Olympique de Marseille a donc garni sa ligne offensive d'un nouvel élément de choix.

En conséquence, Albert Emon va certainement devoir revoir sa copie en pointe puisque Pagis (7 buts) et Cissé, s'ils peuvent respectivement jouer décroché ou sur le côté droit, préfèrent évidemment l'axe. Il faudra donc faire des choix. Ou s'adapter et changer le dispositif offensif olympien. La triplette offensive régulièrement utilisée depuis août pourrait bientôt devenir un quatuor (ndlr : Niang, Cissé, Pagis, Ribéry) avec deux joueurs dans l'axe. Mickaël Pagis est séduit à l'idée de jouer de cette manière avec l'international tricolore : "Djibril Cissé est beaucoup plus apte à faire des appels en profondeur que moi. C'est son jeu. J'aime également tourner autour d'un joueur qui multiplie les appels. " C'est un bon début. Reste à confirmer tout cela sur le long terme et transformer les "bienvenue" adressés à Djibril Cissé en "merci".

Eurosport - Maxime DUPUIS
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Lundi 11 décembre 2006

Pour la troisième fois cette saison, le Paris Saint-Germain quitte Gerland la tête basse, battue par l'Olympique Lyonnais (3-1). Les hommes de Guy Lacombe ont explosé en fin de match, dominés par la qualité du banc rhodanien. Le PSG s'enlise toujours un peu plus.

LYON - PARIS-SG: 3-1
Buts : Wiltord (45+2), Cris (87e) et Malouda (88e) pour Lyon - Pauleta (60e) pour le Paris-SG

Toujours l'impression de faire un bon match à Gerland. Souvent une décision arbitrale particulière qui met les Lyonnais sur la voie du succès. Bref, une grosse impression de déjà-vu. Sauf que cette fois, les Parisiens n'ont pas perdu juste à cause d'une décision litigieuse du corps arbitral. Le PSG a sombré en toute fin de partie, encaissant deux buts coup sur coup sans parvenir à réagir. Groggy, le groupe de Guy Lacombe vient encore d'afficher une de ses limites cette saison. Cette dernière n'est ni mentale ni physique mais concerne simplement la qualité de son banc, un brin dérisoire au vu des munitions proposées par Gérard Houllier. Une tare qui ne doit pas occulter la bonne copie rendue par le onze aligné par Lacombe au coup d'envoi.

Ce dernier est à peine sifflé que le ton de l'affiche du soir vient d'être donné : l'arbitre sera, momentanément du moins, au coeur des débats. Hellebuyck s'effondre sur un croc-en-jambe de Cris. Monsieur Hamer ne bronche pas au grand dam du groupe parisien (2e). Une formation francilienne justement qui presse haut et de manière intelligente, obligeant les locaux à évoluer dans leur moitié de terrain. Les Gones, souvent empruntés en début de match, se réveillent tout doucement, laissant ses hôtes chauffer les gants de Coupet, par Hellebuyck notamment (16e).

Puis l'OL avertit. D'abord par Juninho de loin puis Wiltord qui échoue sur la transversale de Landreau (26e). Paris réplique par l'intermédiaire de Pauleta mais le Portugais, peu en vue dans cette rencontre, ne trouve pas la mire (41e). Derrière, c'est le "drame" : Armand est sanctionné à tort par Monsieur Hamer pour un tacle pourtant licite sur Wiltord. Le coup franc qui suit est transformé en but par... Wiltord justement, toujours prompt à jouer un vilain tour aux joueurs parisiens (45+2, 1-0).

L'enfer en deux minutes pour Paris

Les Parisiens ont beau râler, le score est ouvert. Déterminé à réparer cette injustice, Pauleta obtient un coup franc intéressant à la limite de la surface. Le Portugais profite d'un mauvais placement de Coupet pour signer son deuxième but dans cet exercice de la saison (60e, 1-1). Paris égalise mais les meilleures actions sont lyonnaises. Trois minutes auparavant, Landreau doit s'interposer devant Wiltord, avant de s'avouer battu sur une frappe non-cadrée de Toulalan (57e). Le PSG laisse passer sa chance, Diané jouant mal le coup, seul devant Coupet, alors que Pauleta réclamait le ballon (64e).

Le cuir ne quitte plus les crampons rhodaniens. Houllier use de la qualité de son banc, fait entrer Ben Arfa (69e), Källström (81e) et place Malouda en pointe. Coaching gagnant. Cris reprend victorieusement un corner mal repoussé par la défense parisienne (87e, 2-1) avant d'aller célébrer le dernier but de la partie, inscrit comme un avant-centre par Malouda (88e). Paris s'incline, victime de la réussite insolente des Gones dans les ultimes instants de la rencontre. Une fois encore - après le Trophée des Champions et les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue -, les Franciliens quittent la pelouse de Gerland avec des regrets plein la besace. Le maintien est plus que jamais à l'ordre du jour pour un PSG à deux points de la Ligue 2.

LA DECLA : Guy Lacombe (PSG)

"C'est un match à l'image de Lyon. Ils sont forts dans certains domaines, notamment sur coups de pieds arrêtés, et ils les ont utilisés à plein. Si vous accordez un penalty en début de partie qu'est-ce qu'il y a ? Et le but inscrit à la 46e et 30 secondes ? Et il n'y avait pas faute sur le coup franc (ndlr: pour le premier but). Il n'y a pas grand monde qui a Juninho dans son équipe. Je n'ai pas vu une domination flagrante d'une équipe par rapport à une autre. En début de partie, nous aurions pu marquer. La première période a été très équilibrée. Il faut positiver. Il y a des choses intéressantes. Même le grand Real n'a pas trouvé de parade aux coups de pieds de Lyon. On a été à la hauteur de l'événement."

Euros
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Lundi 11 décembre 2006


Encore un record pour Laure Manaudou à Helsinki. La Française remporte le 400m nage libre en battant le record du monde en 3'56"09. Elle explose de 70 centièmes son précédent record et remporte ainsi sa troisième médaille d'or. Grand bassin, petit bassin, l'appétit de Manaudou est impressionnant.

On avait connu l'ère Janet Evans, il y a désormais l'ère Laure Manaudou. Se permettre de présenter la Française comme la plus grande nageuse actuelle pourrait apparaître comme du chauvinisme mal placé mais les faits sont là. A chaque fois que la pensionnaire du Canet se met à l'eau, les yeux ne sont pas rivés sur sa position en course mais sur le chrono. Et force est de constater que la jeune Française répond toujours présent.

Son "semi-échec" contre le record du monde du 800m, après avoir compté jusqu'à 4 secondes 51 d'avance sur le record du monde à mi-course, avait presque déçu. Pourtant, son objectif avoué était bien le 400m nage libre de ce samedi. Elle qui reconnaissait après son or sur 800, "Je suis venue ici pour le 400m. C'est la course que j'attends vraiment. Et vu mon temps de passage sur le 800m, je peux faire quelque chose de bien.". De bien ou d'unique, il n'y a qu'un pas que la tricolore a franchi avec une facilité déconcertante. La course n'a connu aucun suspense et l'Italienne Federica Pellegrini n'a pu que constater les dégâts en finissant à près de 4 secondes.

"Laure est sur une autre planète"

La médaille d'or acquise sans souci, le chrono allait apporter la joie attendue. En 3"56"09, Laure Manaudou explosait son précédent record mondial de 70 centièmes. Du travail de pro même si la fin de course fut un peu pénible aux dires de la déesse bleue : "Je suis venue ici avec l'espoir de battre mon record. Je n'avais aucune idée de mon temps de passage aux 200 m mais je pensais que j'étais allée très vite. C'est pourquoi, le dernier cent mètres a été un peu difficile".

Difficile peut être mais comme le lâchait l'Anglaise Joanne Jackson (3e) : "Laure nage dans une autre catégorie où personne ne peut la suivre. Elle est actuellement sur une autre planète". Une façon de voir les choses qui ne va pas empêcher Philippe Lucas de lui rappeler qu'elle possède encore une belle marge de progression."Elle a rempli son contrat. Sur le 400 m, elle fait une bonne course, même si son départ n'est pas parfait et qu'elle a un petit trou", disait avec le plus grand sérieux son mentor.

Le record de Laure Manaudou ne doit pas mettre sous silence la belle performance de Sébastien Rouault. Le nageur de longue distance s'est octroyé le bronze en pulvérisant son record de France (14'39"06) du 1500m. Enfin sur 100m nage libre, Alain Bernard s'est offert le bronze, lui aussi, en 47"24 derrière l'intouchable Filippo Mannini, vainqueur en 46"81. Une journée encore brillante pour la natation française qui compte désormais 8 médailles.

Eurosport
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