Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:20

La police britannique a écarté jeudi toute idée de complot dans la mort de la princesse Diana à Paris en 1997, affirmant qu'il s'agissait d'un "tragique accident".L'événement
Au terme d'une enquête de trois ans, l'ancien patron de Scotland Yard John Stevens a affirmé que "les allégations" de complot, notamment celles de Mohamed Al-Fayed, père de Dodi Al-Fayed, l'ami de Diana mort en même temps qu'elle, étaient "sans fondement".
Il a de la même façon tordu le cou aux rumeurs selon lesquelles la princesse de 36 ans, dont la mort avait bouleversé ses millions de fans, était enceinte, et il a rejeté l'idée qu'elle s'était secrètement fiancée à Dodi Al-Fayed et que le couple prévoyait de se marier.
"IL n'y avait pas de complot pour tuer aucun des occupants de la voiture", a-t-il déclaré. "Il s'agissait d'un tragique accident", a-t-il ajouté, soulignant que la voiture allait extrêmement vite, et que le chauffeur avait bu deux fois plus que la limite autorisée par les lois britanniques, pour tenter d'échapper aux paparazzis.
"Diana n'était pas fiancée et ne se préparait pas à l'être", a-t-il précisé.
Diana, 36 ans, Dodi Al-Fayed, 42 ans, étaient morts ainsi que leur chauffeur Henri Paul après que leur Mercedes se fut encastrée dans le 13e pilier du souterrain du Pont de l'Alma le 31 août peu après minuit.
Cette mort a depuis neuf ans alimenté de nombreuses rumeurs de complot.
Mohamed Al-Fayed, milliardaire d'origine égyptienne, reste persuadé que son fils unique et Diana ont été victimes d'un complot des services secrets britanniques pour éviter leur mariage.
Avant même la publication du rapport, qui compte plus de 800 pages, il en avait rejeté les conclusions, excluant toute idée d'accident.
"Comment puis-je accepter une chose aussi choquante? Je sais au plus profond de mon coeur que je suis la seule personne à connaître la vérité", avait affirmé M. Al-Fayed sur BBC Radio 4.
M. Al-Fayed avait expliqué avoir engagé cinq des meilleurs spécialistes de médecine légale de Grande-Bretagne dont les résultats contredisent selon lui ceux du rapport Stevens.
La voiture accidentée a traversé la Manche, été démontée et remontée boulon par boulon par les enquêteurs britanniques. Une reconstitution par ordinateur a permis de réaliser un film virtuel des dernières minutes de Diana, dont la mort brutale avait désespéré des millions de Britanniques et d'admirateurs dans le monde entier. Lord Stevens lui-même s'est rendu à Paris en 2004, pour y arpenter le tunnel du pont de l'Alma et rencontrer les enquêteurs français.
Plusieurs centaines de témoins ont été entendus, du prince Charles à une Chinoise spécialiste d'acupuncture. Quelque 1.500 dépositions ont été enregistrées.
Par Alsény - Publié dans : La France/le monde
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:12

Le représentant libyen à l'OPEP Shukri Ghanem, (g) et le ministre de l'Energie angolais Desiderio da Costa, lors de l'ouverture de la réunion de l'OPEP, le 14 décembre 2006 à AbujaLe représentant libyen à l'OPEP Shukri Ghanem, (g) et le ministre de l'Energie angolais Desiderio da Costa, lors de l'ouverture de la réunion de l'OPEP, le 14 décembre 2006 à Abuja

L'OPEP est apparue décidée jeudi à Abuja à abaisser sa production mais semble encore indécise tant sur l'ampleur que sur la date de cette réduction, alors que l'adhésion de l'Angola au cartel semble désormais imminente.
Plusieurs ministres ont indiqué, alors que la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) n'avait pas encore formellement commencé, qu'une nouvelle baisse de production paraissait bel et bien nécessaire après celle décidée à Doha fin octobre, mais que l'OPEP hésitait sur le calendrier.
"Il y a un consensus pour une réduction (de production) mais on ne sait pas si elle va être appliquée tout de suite ou plus tard", a déclaré le ministre algérien de l'Energie et des mines, Chakib Khelil.
Le représentant libyen, Choukri Ghanem, a lui aussi évoqué cette possibilité mais pour plus tard.
"Mon sentiment est qu'il n'y aura pas de réduction aujourd'hui (jeudi)", a-t-il déclaré. "Nous cherchons à équilibrer le marché, nous verrons de combien (il faut réduire la production) et s'il y a besoin nous le ferons, mais pas aujourd'hui", a-t-il ajouté.
A l'inverse, une source proche du cartel a affirmé que l'OPEP allait abaisser sa production de 500.000 barils par jour à partir de février.
Certains analystes estiment que l'OPEP pourrait aussi se contenter pour l'instant de s'engager à enfin respecter strictement la décision prise fin octobre à Doha, et qui n'est pour l'heure appliquée que mollement.
A l'époque, le cartel n'avait pas modifié son quota officiel -devenu largement symbolique car plus respecté depuis des mois- de 28 mbj, mais s'était engagé à réduire sa production réelle de 1,2 mbj à 26,3 mbj (hors Irak).
Or, de l'avis général, elle a beaucoup de mal à respecter cette décision, et la réduction réelle de production de l'Opep est estimée à entre 500.000 et 800.000 barils par jour.
Les ministres présents à Abuja sont au moins tous d'accord sur un point: le marché est surapprovisionné, et les dépôts des pays consommateurs regorgent de pétrole, ce qui leur permet de réduire leurs importations de brut.
Parallèlement, l'Angola, deuxième producteur de pétrole d'Afrique sub-saharienne derrière le Nigeria, a profité de la réunion pour déposer officiellement son dossier de candidature à l'Opep.
La demande a été déposée par le ministre du Pétrole Desiderio Dagraca Verissimo E Costa. "Nous ne déposons la demande que maintenant, mais notre souhait d'adhérer à l'OPEP remonte à notre indépendance" en 1975, a-t-il déclaré.
"A l'époque, nous n'étions pas en situation d'être membre (...) A présent nous produisons environ 1,4 million de barils par jour", a-t-il dit, précisant que cette production devrait grimper rapidement à près de 2 mbj au second semestre 2007.
Le président actuel du cartel et hôte de la conférence, le Nigérian Edmund Daukorou a qualifié ce développement d"'événement historique" et indiqué que la candidature de l'Angola allait être débattue lors de la réunion d'Abuja.
A en croire les ministres qui se sont exprimés ces deux derniers jours, l'Angola pourrait recevoir le feu vert de l'OPEP immédiatement et devenir ainsi le douzième membre du cartel.
L'OPEP devrait en outre dévoiler jeudi le nom de son nouveau secrétaire général, poste actuellement occupé par Edmund Daukoru, qui l'a délégué de façon intérimaire à Mohammad Barkindo. Ce poste très convoité fait l'objet de disputes entre pays membres depuis plus de deux ans.
Par Alsény - Publié dans : La Guinée/l'Afrique
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 15:07

 

4 personnes
Préparation :
• Préparation : 30 mn

Ingrédients
  • asperges vertes de Provence
  • côte de veau de lait de la Corrèze très épaisse, environ 300 g/personne
  • assortiment de fines herbes : cerfeuil, basilic, estragon, ciboulette, menthe fraîche
  • jus de veau
  • beurre
    Pour
Préparation
Choisissez une catégorie d'asperges qui ne s'épluchent pas.
Enlevez, à l'aide d'un couteau, les pointes qui sont trop proéminentes.
Surtout ne les jetez, elles pourront servir pour faire un potage, un omelette ou toutes sortes de préparations.
Pour les cuire plongez-les dans l'eau bouillante pendant 5 minutes. Ne les laissez pas trop longtemps, car elles sont meilleures quand elles sont un peu croquantes.
Pour arrêter la cuisson, remplissez tout simplement une bassine avec de l'eau et des glaçons et plongez-y les asperges.
Quand elles sont froides, égouttez-les sur un linge pour que les sudations d'eau soient bien absorbées.

Prenez la côte de veau, salez et poivrez. Il est préférable de le faire, ainsi le sodium sera digéré par la viande. Pour le plus grand bonheur de ceux qui ont des problèmes de digestion.
Faites chauffer une casserole, mettez la côte de veau pendant 1 ou 2 secondes, avant de la mettre au four. La cuisson doit être relativement rapide car, malgré ce que disent certains dégustateurs, le veau est bien meilleur quand il est un peu rosé à l'intérieur. Il est plus moelleux.
Faites chauffer dans cette cocotte les asperges avec du beurre.
Laissez-les tiédir délicatement au coin du fourneau.
Ne salez jamais les asperges au dernier moment. Veillez dès le début à ce qu'elles soient convenablement assaisonnées.

Entre-temps, prenez les fines herbes et découpez-les grossièrement avant de les introduire dans la réduction de viande.
Ajoutez des petits bâtonnets de ciboulette, de l'estragon, feuille par feuille, et du basilic en quantité raisonnable. Ce dernier étant très parfumé, il ne faut pas qu'il plus fort que le goût final du plat.
Le persil plat ayant un goût très particulier, il est délicieux dans les sauces.
Redonnez un petit coup à toutes ces herbes. Lorsque la sauce sera suffisamment réduite, mettez ces herbes dans la casserole.

Au dernier moment, mettez du beurre en le faisant bien fondre, vous aurez ainsi un jus brillant, parfumé et très onctueux.
La côte de veau est cuite au bout de 7 à 8 minutes, environ.

Pour passer le veau, épongez-le sur un torchon propre, pour qu'il n’y ait pas de gras dans l'assiette.
Dressez les asperges en buisson et mettez la sauce aux herbes montée au beurre sur la viande.
C'est une recette qui peut se réaliser en saison avec des truffes.
Par Alsény - Publié dans : De la cuisine/des recettes
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 15:03

Pour
4 personnes
Préparation :
• Préparation & cuisson : 20 mn
Ingrédients
  • Pour la réalisation de la chutney :
  • 3 pommes Granny Smith
  • 100 g de raisins de Corinthe
  • 100 g de sucre
  • 5 cl de vinaigre de vin
  • 5 cl de vin rouge
  • 10 g de mélange quatre épices
  • 10 g de poudre de cannelle
  • sauce verjus
  • 100 g de sucre
  • 10 cl de verjus
  • ¼ l de jus de veau
  • sel, poivre, fleur de sel
  • 4 escalopes de 100 g de foie gras vendéen
Préparation
Réalisez un caramel avec 100 g de sucre.
Déglacez avec le vinaigre et le vin rouge.
Ajoutez les pommes épluchées et coupées en cube, puis les raisins, le mélange quatre épices, ainsi que la cannelle en poudre.
Laissez à feu doux et à couvert, jusqu’à complète évaporation du liquide.
Réservez le chutney pour la suite de la recette.

Préparation de la sauce :
Réalisez un caramel à sec avec 50 g de sucre.
Déglacez-le avec 10 cl de verjus.
Portez le tout à ébullition.
Rajoutez le jus de veau et assaisonnez.
Laissez cuire cette sauce jusqu’à l’obtention d’un jus sirupeux.
Réservez la sauce au chaud (au bain-marie).

Dressage du plat :
Saisissez les deux faces des escalopes de foie gras que vous avez préalablement assaisonnées dans une poêle anti-adhésive.
Débarrassez-les sur un papier absorbant.
Disposez dans une assiette une quenelle de chutney sur laquelle vous présenterez l’escalope.
Nappez l’escalope d’un filet de sauce et assaisonnez d’une pincée de fleur de sel.
 
 
 
Par Alsény - Publié dans : De la cuisine/des recettes
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 15:00

Des craintes héritées de notre enfance émaillent notre vie affective : la fusion, la rupture, l'attachement. Explications avec Didier Lauru, spécialiste de l'amour et de ses débordements.


Didier Lauru
Psychiatre et psychanalyste, il travaille depuis plusieurs années sur l'amour, ses délices, ses excès, ses blocages. Sur le sujet, il est l'auteur notamment de “Tomber en amour” (Erès, 2001). Dernier ouvrage paru : “Figures du père à l'adolescence” (Erès, 2004).

Psychologies : Pourquoi, selon vous, l'amour fait-il si peur ?
Didier Lauru : D'abord parce que ce sentiment merveilleux et exaltant possède un second visage, fait, lui, d'aliénation, de peine et de souffrance. Dès la rencontre initiale se profile le spectre de la fin, où l'amoureux délaissé n'est plus qu'un écorché vif. L'amour a également ceci d'effrayant que j'ignore pourquoi je suis amoureux de cette personne en particulier.

Ce mystère m'échappe et, bien que nécessaire au jeu amoureux, me donne envie de fuir. La séparation, fréquente, entre sentiment et désir sexuel – « Avec cette personne que j'aime tant, je n'arrive pas à la plénitude sexuelle », « Je ne peux faire l'amour qu'avec quelqu'un que je n'aime pas vraiment » – a justement pour principale fonction de nous protéger de l'amour en le mettant à distance. Longtemps essentiellement masculine, cette dissociation touche désormais les femmes qui, de plus en plus, choisissent des partenaires sexuels auxquels elles pensent être sûres de ne pas s'attacher.

Les deux sexes seraient-ils aujourd'hui à égalité face à cette peur d'aimer ?
Oui. Mais puisqu'ils n'aiment pas de manière identique, ils ne redoutent pas tout à fait les mêmes catastrophes. L'homme veut tout donner à sa partenaire. Aussi, en cas de rupture, se sentira-t-il vidé, réduit à rien. La femme préfère être aimée et appréhende donc plutôt la blessure d'amour-propre, de se sentir abandonnée. Lui craint de devenir le toutou de madame, sa chose ; elle a peur de devenir son objet sexuel. Cela dit, notre façon personnelle d'avoir peur d'aimer est liée davantage à notre histoire, aux scénarios intérieurs que nous nous sommes forgés qu'à notre appartenance sexuelle.

A quoi rime l'incessant jeu de cache-cache auquel se livrent tant d'amoureux ?
Il exprime la peur de l'engagement. Les désirs énigmatiques de l'autre, déjà, sont angoissants, et voilà qu'il nous faudrait nous engager. En devenant tout pour un être, je perds ma liberté d'action, ma disponibilité. Je vais être forcé de l'aimer. C'est d'autant plus problématique que, dans mon inconscient, j'ai conservé le souvenir d'avoir été, enfant, le centre du monde pour ma mère, puis d'avoir été brutalement délogé de cette place : elle aimait aussi d'autres personnes. Et cette désillusion s'est inscrite en moi comme le souvenir d'un abandon terrible dont je redoute la répétition.

La mère a-t-elle autant d'importance pour les hommes et pour les femmes ?
Oui, car, Freud le disait déjà, toute relation amoureuse a pour prototype l'enfant au sein. En aimant, nous nous retrouvons petit enfant, vulnérable. L'être aimé s'apparente à une mère toute-puissante, toujours susceptible d'abuser de notre faiblesse. Il est paré de toutes les perfections, nous ne sommes pas grand-chose ! Nous, psychanalystes, rencontrons des patients incapables de toucher une femme dont ils sont amoureux car, dans leur imaginaire, elle se confond avec leur mère, sacrée.

Cette attitude est extrême…
Oui, bien sûr. Mais elle reflète une tendance très commune. Choisir un(e) partenaire d'une autre couleur de peau, d'une ethnie totalement différente, fait partie des stratagèmes les plus courants pour tenter d'éviter une situation trop proche de ses désirs œdipiens. Bien qu'il soit impossible de prédire le destin amoureux d'un individu, il n'aura sans doute pas le même rapport à l'amour s'il a eu une mère indifférente, dépressive ou, à l'inverse, étouffante. Une chose est sûre : la façon dont il aura été aimé par elle influera notablement sur son devenir amoureux.

Pour oser s'aventurer au pays de l'amour, il faut avoir été aimé, nous dit la psychanalyse. Pourquoi ?
La question n'est pas d'avoir été aimé ou non – même les orphelins rencontrent à un moment ou un autre un adulte avec qui se développe au moins un embryon d'histoire affective. L'essentiel est : mon entourage précoce m'a-t-il permis de constituer un narcissisme, un amour de soi, structurant et rassurant ? C'est ce dernier, en effet, qui donne la possibilité de construire une relation amoureuse, d'offrir à d'autres ce que l'on a reçu. La façon dont les parents se sont aimés joue également un rôle important.

Le divorce, par exemple, atteint forcément l'enfant, hypersensible aux séparations. D'après mon expérience, cela pourra susciter chez lui deux attitudes opposées. Ou il prendra le contre-pied : « Moi, je vais construire un couple qui marche. » Ceux qui adoptent cette position s'engagent généralement très tôt dans une relation durable. Mais les analystes ne sont pas dupes : cette façon de se jeter sans hésitation dans les bras de l'amour résulte d'une stratégie inconsciente pour chasser la peur de l'abandon, de la séparation. Ou il refusera de s'engager dans une histoire qui dure : dès que se pose la question de l'installation en couple ou, pis, de l'enfant, ce sera la fuite.

Y a-t-il un degré de peur qui justement empêche d'être amoureux ?
Je crois l'amour plus fort que tout. L'expérience du coup de foudre en est la meilleure preuve. Quand il vous tombe dessus, impossible de résister. Quel que soit votre âge, vous redevenez temporairement un bébé, incapable de s'exprimer verbalement, sidéré, fasciné par le regard de sa "mère" – son ou sa partenaire. Effrayant ? Cet état sera transitoire, l'amour ne dure pas, mais sur le moment, il est imparable. On ne choisit pas de tomber amoureux, on l'est, car quelque chose en nous – nos défenses, nos peurs – tombe. Le tout, en fait, est de savoir combien de temps on va hésiter à s'engager dans l'histoire. Même si, au début, on se dit : « Méfiance, méfiance, j'ai déjà connu ça et ça s'est mal terminé », si l'on est réellement amoureux, on ne résistera pas très longtemps…

Isabelle Taubes
Par Alsény - Publié dans : De l'amour/du couple/de la sexualité
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