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Mardi 26 décembre 2006

La veuve de James Brown se plaint de se voir interdire l'accès à la maison qu'elle partageait avec le chanteur décédé lundi et leur fils de cinq ans, affirmant que la grille en a été cadenassée à la demande d'un avocat de la star et de son comptable.

Tomi Rae Brown, 36 ans, qui était l'une des choristes de James Brown, a expliqué lundi qu'elle était en déplacement quand son mari, âgé de 73 ans, est décédé peu après avoir été hospitalisé à Atlanta pour une pneumonie.

"La dernière chose qu'il m'a dite c'est 'je t'aime ma chérie, à bientôt'", a-t-elle déclaré au quotidien "Augusta Chronicle".

Mais lorsqu'elle est rentrée au domicile conjugal quelques heures après la mort de son mari d'un arrêt cardiaque, des vigiles l'ont informée que l'avocat de James Brown, Buddy Dallas, et son comptable, David Cannon, avaient donné pour consigne de ne pas la laisser rentrer, a-t-elle affirmé.

Frank Copsidas, l'agent du "parrain de la soul", a déclaré à l'Associated Press que Cannon se refusait à tout commentaire sur la situation.

Tomi Rae Brown a admis ne pas posséder le titre de propriété de la maison mais a revendiqué son droit légal à y vivre. "C'est chez moi", a-t-elle déclaré à un journaliste. "Je n'ai pas d'argent. Je n'ai nulle part où aller".

James et Tomi Rae Brown entretenaient une relation tumultueuse depuis leur mariage en décembre 2001.

Poursuivi pour violences conjugales, James Brown avait plaidé coupable en 2004 et avait écopé d'une amende de 1.087 dollars (823 euros). Il était accusé d'avoir jeté sa femme au sol et menacé de la tuer dans leur maison située quelque 110km au sud-ouest de Columbia.

Par Alsény - Publié dans : De la musique/du cinema/de l'art
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Mardi 26 décembre 2006

Le Premier ministre du Timor oriental, José Ramos-Horta, prix Nobel de la paix, a adressé des voeux de fin d'année à Oussama ben Laden. "Il m'est venu à l'esprit qu'un homme qui est le plus redouté et le plus détesté par certains sur terre, et admiré par d'autres, pourrait allumer la BBC et entendre mon message", a déclaré mardi dans un communiqué M. Ramos-Horta, expliquant pourquoi il avait adressé un message "de Noël et de la nouvelle année" à ben Laden, diffusé le 23 décembre par la BBC. "En ce moment où nous célébrons la naissance de Jésus-Christ, mes paroles, mes paroles de paix vont vers mon frère quelque part dans les montagnes, dans les grottes d'Afghanistan et du Pakistan, Oussama ben Laden", avait déclaré M. Ramos-Horta. "Nous partageons des croyances communes, des croyances venues de Dieu Tout-puissant, qui nous enseigne l'amour et la compassion". Le Premier ministre avait ajouté comprendre les griefs de ben Laden "à l'encontre de ceux responsables de siècles de souffrances aux musulmans", mais ne pas comprendre que ce ressentiment s'exprime en tuant des civils innocents. "Je vous supplie de reconsidérer et d'étendre votre amour, votre solidarité, votre amitié, celles-là mêmes que vous ressentez pour les Palestiniens, au reste du monde, étendez-là aux Européens, aux chrétiens", avait-il imploré. Il avait enfin expliqué avoir souffert de l'occupation de l'Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, avoir "perdu des frères et des soeurs". "Malgré cela je ne déteste pas un seul musulman", avait-il dit. Dans son communiqué mardi, José Ramos-Horta a souhaité avoir "touché la conscience" de ben Laden.
Par Alsény - Publié dans : La France/le monde
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Mardi 26 décembre 2006

Les querelles de clan, avec les rivalités de couloir, les phrases assassinent, les dénigrements d’autrui et les sous-entendus sournois : ainsi se porte actuellement la presse électronique guinéenne. Au moment où la Guinée désir un grand changement, il est consternant de voir des intellectuels se comporter sur la toile comme des gamins dans une cour de recréation.

A rappeler que ces derniers jours ont été chauds bouillants d’attaques et de contre-attaques répétitives, résolument creuses, fondamentalement inutiles en ce qui concerne l’objet qui met en branle les auteurs de la dispute.

En effet, je pense que l’idée que d’aucuns se font de Sydia Touré est plutôt une somme de subjectivités et de mauvaise foi, des avis reçus et non vérifiés qui ne collent nullement à la personnalité de l’Homme. Cette falsification de l’image de l’économiste à la quelle certains guinéens se donnent actuellement est sans doute due pour une part, à la jalousie que son talent, son humilité et sa beauté suscitent. D’autre part, ces jugements déformés sont l’œuvre aujourd’hui de certains qui redoutent l’immensité de la popularité et son influence qui est indéniable sur la scène politique guinéenne.

Dans les temps, pas si lointains qu’en 1996, dont j’étudiais encore, temps maussades où les dirigeants guinéens étaient déboussolés, pour leur grande majorité, complètement impuissants face aux difficultés économiques que traversait le pays. Sydia Touré arrivait à la tête du gouvernement guinéen en plein cataclysme national, l’envolée des prix des produits de base avait bouleversé les flux traditionnels des marchés locaux, l’équilibre de notre balance de paiements était menacé, les sinistres économiques augmentaient chaque année d’une manière inquiétante. Il fallait réagir au plus vite.

C’est dans ce climat de crise que le «Général-roi Conté » choisit de privilégier les grandes décisions ; Sydia Touré a été celui vers qui sa confiance s’est portée pour le sauvetage du pays. Et depuis il est celui vers qui chaque guinéen se tourne parce qu’il possède toutes les aptitudes d’un homme d’Etat.

Faut-il encore le démontrer ?

Quand on imagine ce qu’était l’inflation dans la quelle notre économie baignait, la « corruption contagieuse » qui martelait notre administration, la « prostitution politique » qu’affichait notre Etat avant qu’il prit la commande de la primature et quel rajeunissement la Guinée a subi depuis les premières heures de son service, il y a lieu de reconnaître l’œuvre de l’homme. Jamais un ministre ne fut plus légitime, plus naturel, plus acclamé par la reconnaissance de la jeunesse, plus confirmé par la puissance et l’audace de ses méthodes de lutte contre la corruption, plus aimé des femmes par la rigueur de ses traits physiques, plus respecté des hommes par son talent et son humilité, bref il fait incontestablement l’unanimité.

L’espoir crée par Sydia se continue encore aujourd’hui sous nos yeux, quand on imagine ce que la scène politique guinéenne aurait été s’il n’était pas venu, combien de sentiments profonds ont été exprimés qui seraient restés muets, combien d’intelligences il a accouchées seraient restées perdues, combien de jeunes qui ont rayonné, sans lui qui seraient restés obscurs, il est impossible de ne pas le considérer comme l’une des intelligences les plus talentueuses du moment, un des technocrates les plus en vues, qui force, dans l’ordre économique, le respect de tous, comme d’autres dans l’ordre moral (El Hadji Boubacar Biro Diallo ou l’Imam Salif Camara… par exemple) et d’autres encore dans l’ordre militaire (tels le Général Sory Doumbouya ou le lieutenant colonel Jean Traoré…). Il ne coûtera à personne d’admettre tout cela, excepté ceux pour qui le mérite n’est pas une priorité.

Je ne puis parler ici de ses facultés profondément humaines que d’une manière abrégée ou d’ailleurs pas, parce que je ne le connais encore qu’à distance. Sans doute, en plusieurs autres domaines et selon ma propre appréhension certes distante, je ne ferai que reconnaître d’excellentes choses qui ont été dites, vérifiées et qui sont vraiment ses œuvres a lui. Actuellement, avec certains écrits dont l’objectivité reste à désirer, un peu irrespectueux ; peut être suis-je bien placé aujourd’hui de nier toutes ces impressions négatives qui ternie l’image de Sidya. Jamais dans l’histoire de la Guinée, la politique d’un ministre n’a été autant cohérent et réussi, jamais un ministre n’a autant exposé aux guinéens ses vraies motivations et expliqué les moyens réels lui permettant de réussir son programme.

On connaît la suite, pourquoi nier l’évidence ?

Pour une énième fois je suis en parfaite adéquation avec Ibro Diabaté qui chante sagement que « reconnaître la grandeur, le talent et le charisme de l’autre n’enlève en rien à notre capacité ». Donc reconnaissons à Sydia, pour ce qu’il a pu prouvé, l’un des économistes africains les plus doués, le plus visiblement efficace des ministres de la deuxième république. Son bilan à la primature, positif dirai-je, devrait être reconnu par tous, de quelque coté que nous nous trouvions, quelque soit la cause que nous défendions, quelque soit le leader politique avec/pour qui nous travaillions.

Pourquoi ne pas reconnaître, comme disent les soussous que « le chimpanzé est finalement plus gros que le singe » ?

Je crois qu’il est temps pour les guinéens avec une dose d’intelligence démocratique, un fragment d’objectivité analytique, une pincette de conscience patriotique, de poser les choses honnêtement et de s’attaquer aux vraies racines du mal qui viol notre nation et non de s’insulter outrageusement sur des critères qui soient totalement subjectifs autour d’une personne qui a efficacement servi la Guinée.

Je ne doute nullement de leurs plumes, de la férocité littéraire de leurs écrits respectifs, de l’immense ingéniosité qu’ils font valoir, de la turbulence intellectuelle de Ben Pepito et de Mohamed Bangoura « Tatema », mais je crois que les guinéens ont aujourd’hui besoin d’un autre débat qui ne soit pas forcement superficiel.

Arrêtez, et donnons les solutions aux problèmes de notre Guinée à la quelle nous devons beaucoup, pour que nous soyons de plus en plus fiers d’elle. Il faut reconnaître parallèlement que la seule « fébrilité politique » de Sydia est qu’il ne connaît pas assez la Guinée et les guinéens. Il n’est plus à démontrer que toute personne qui prétend diriger la Guinée, il ne se reste seulement pour une heure, doit impérativement lire les guinéens à la racine, du moins socialement et culturellement. S’il tient encore à investir Sekhoutoureya, il lui faut rattraper ce retard en partant à la rencontre des guinéens jusque dans les faubourgs les plus reculés du pays.

Voila personnellement ce que je pense de Sydia Touré !!

Monsieur Soumah Alseny
Juriste, président fondateur du MEDI-SE
Membre de la rédaction de Guinea-forum
Par Alsény - Publié dans : La Guinée/l'Afrique
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Mardi 26 décembre 2006
James Brown sur scène, le 5 juillet 2004 à Munich

Surnommé "le Parrain de la Soul" ou "Mr Sex Machine", le chanteur américain James Brown qui a accumulé au cours d'une carrière longue et mouvementée, disques au succès planétaire, cures de désintoxication et séjours en prison, est mort à l'âge de 73 ans à Atlanta, a-t-on appris lundi auprès de sa maison de disques.
"M. Brown est décédé tôt ce matin. Nos pensées et nos prières vont à sa famille et à ses proches", a indiqué Intrigue Music dans un communiqué.
"Le chanteur avait été admis dimanche soir à l'hôpital Emory Crawford Long d'Atlanta avec des symptômes de pneumonie. Il est mort vers 01H45 lundi matin d'une insuffisance cardiaque congestive", selon la maison de disques.
"Laura et moi sommes attristés par la mort de James Brown", a affirmé le président George W. Bush dans un communiqué transmis par la Maison Blanche.
"Durant un demi siècle, le talent novateur du 'parrain de la soul music' a enrichi notre culture et influencé des générations de musiciens", a-t-il estimé.
La mort du chanteur a surpris tous ses proches. James Brown devait se produire mercredi et jeudi dans le Connecticut et le New Jersey (nord-est) et deux concerts étaient prévus à New York le 31 décembre.
Selon Intrigue Music, James Brown devait chanter aussi au Canada au début de l'année 2007 et trois concerts étaient prévus en France (Grenoble, Marseille et Paris) en juin.
Connu pour ses performances scéniques et ses tenues de scène voyantes, devenu l'homme le plus imité du show business, James Brown, alias également "Mr Dynamite", a produit plus de 75 albums, vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.
Depuis le succès de "Please, Please, Please" en 1956, le chanteur a tout inventé, ou mieux, s'est tout réapproprié : la soul music, le rythm'n and blues, le funk et même le rap.
Né de parents pauvres en Caroline du Sud ou en Georgie selon les sources, il n'a jamais voulu révéler sa véritable date de naissance que l'on situe entre 1928 et 1933.
Peu après sa venue au monde, sa famille déménage à Augusta (Georgie) et le jeune James survit en ramassant du coton chez les riches propriétaires ou en cirant des chaussures dans le centre-ville.
Il est aussi rabatteur pour filles de joie, et est condamné pour vol à l'âge de 16 ans.
C'est en prison qu'il rencontre Bobby Byrd et entre dans son groupe de gospel avant de rejoindre en 1952 les Starlighters qui changent alors de nom pour devenir James Brown and the Famous Flames.
Le groupe fait deux albums, "Please, Please, Please" en 1956, et "Try Me" en 1958, tout en délaissant quelque peu le gospel pour un rhythm and blues bien plus nerveux.
En 1962, James Brown enregistre un album live à l'Apollo de New York. C'est un succès colossal.
Deux ans plus tard, il officie en solo et connaît ses premiers grands succès en tant que tel : l'album "Out Of Sight" contient les tubes "Papa's Got A Brand New Bag" et "I Got You (I Feel Good)", aujourd'hui des grands classiques.
En 1970, c'est l'apothéose avec "Sex Machine", peut-être le point d'orgue de sa carrière.
Dans les années 70, la vague disco arrive et submerge presque James Brown et son funk endiablé.
Il continue avec un nouveau groupe, les Pacesetters, et renoue avec le succès grâce à "It's Too Funky Here" en 1978.
Les Blues Brothers lui rendent hommage à l'aube des années 80 en lui confiant un rôle de prêtre dans ce film devenu lui aussi culte. Et c'est vraiment le cinéma qui le relance puisque le film "Rocky IV", en 1986, lui permet de triompher avec "Living In America".
Depuis cette période, James Brown a enchaîné séjours en prison, cures de désintoxication et disques de qualités diverses.
En 2001, paraît un album hommage "Doing The James Brown" où l'on retrouve Aretha Franklin et Otis Redding.
Après une vie faite d'excès en tous genres, il apprend, à la fin de l'année 2004, qu'il est atteint d'un cancer de la prostate. "J'ai surmonté beaucoup de choses dans ma vie. Je surmonterai cela également", avait déclaré le "Parrain de la Soul", lorsqu'on l'avait informé qu'il devait en conséquence subir une intervention chirurgicale.
Trafic de drogue, coups et blessures à agents de police, tentative de fuite, violence conjugale s'ajoutent à son casier judiciaire déjà fourni. En 1988, James Brown est condamné à six ans de prison pour tentative d'agression contre des policiers. Il est mis en liberté conditionnelle au bout de deux ans et demi.
Veuf, James Brown avait été marié trois fois.
Par Alsény - Publié dans : De la musique/du cinema/de l'art
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Jeudi 14 décembre 2006
Abdelazziz Bouteflika décore Zinédine Zidane de la médaille Al-Athir le 13 décembre 2006 à Alger
Après les honneurs officiels, l'ex-capitaine de l'équipe de France de football, Zinédine Zidane, retrouve le terrain jeudi, avant dernier jour de sa visite triomphale en Algérie, pour donner le coup d'envoi d'une rencontre de première division au stade olympique du 5 juillet.
Malgré la pluie et une brutale chute de température sur la capitale, quelque 60.000 spectateurs sont attendus dans cette arène nationale aux tribunes découvertes, construite en 1975 pour accueillir les jeux Méditerranéens qui s'étaient achevés par une finale France-Algérie (2-3), restée gravée dans les mémoires des Algériens.
L'ancien stratège des Bleus avait émis le voeu de visiter ce stade et d'assister à une rencontre mettant aux prises une équipe de la capitale, l'Union sportive de la Médina d'Alger (USMA) et la Jeunesse sportive de la Médina de Béjaïa (JSMB).
La JSMB est le principal club de football de Petite Kabylie, berceau des Zidane. "Je voulais retrouver des sensations, entendre des clameurs", a-t-il dit à la presse mercredi.
Mercredi, au troisième jour de sa visite en Algérie, Zidane a reçu des mains du président Abdelaziz Bouteflika la plus haute distinction de l'Ordre du mérite algérien, la médaille Al-Athir (signifiant en arabe l'élu), l'équivalent algérien de la Légion d'honneur française.
L'ensemble des journaux algériens ont publié en "une" une photo du président Bouteflika épinglant la médaille Al-Athir sur le revers de la veste de Zidane au Palais du peuple.
"Zidane élevé au rang de héros national", écrit Liberté. "Zidane honoré par les siens", souligne el-Watan, "Zidane honoré par le président", titre de son côté el-Moudjahid.
La distinction, créée en janvier 1984, a été décernée à titre posthume à des combattants de la guerre d'indépendance (54-62), à de hauts responsables, ainsi qu'à des chefs d'Etat étrangers, dont ceux du Brésil, du Pérou, de Corée du sud et du Chili.
Le président Bouteflika avait auparavant offert un déjeuner en l'honneur de son hôte au Palais du peuple, résidence des invités de l'Etat, en présence des vétérans de l'équipe de football du Front de Libération Nationale (FLN), des joueurs professionnels algériens qui avaient abandonné leur équipe en France pour rejoindre les rangs de la résistance algérienne.
Mercredi soir, Zidane avait été reçu à la "Résidence des Oliviers" par l'ambassadeur de France Bernard Bajolet, qui avait salué en lui "un grand français", en soulignant qu'il "constituait un pont entre les peuples français et algérien".
C'est la première visite de Zidane en Algérie depuis qu'il a accédé à la notoriété internationale. La vedette du football mondial, accueillie triomphalement depuis son arrivée lundi, n'était venue auparavant qu'une seule fois en Algérie à l'âge de 15 ans, en compagnie de ses parents.
Dans la matinée de jeudi, Zidane doit visiter des hôpitaux à Béjaïa, avant de regagner Alger pour assister à la rencontre USMA-JSMB.
Il est attendu vendredi ensuite à Aguemoun, le village natal de ses parents avant de regagner la France en fin de journée, selon son programme.
Par Alsény - Publié dans : Du sport/des jeux
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